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..né.à Beyrouth, le cinéma libanais sous toutes ses formes

23 août 2002
 

Du 22 au 25 août 2002

«..né.à Beyrouth», le festival du cinéma libanais, se produit dans sa deuxième édition, sous le patronage de l’Association de Beyrouth pour le Développement, jusqu’au dimanche 25 août, au Centre culturel français, à l’Espace SD et au siège de l’ABDS. Des films tout aussi variés de par leur genre ou leur thème sont au programme.

Festival du film libanaisVoici l’occasion rêvée pour le public de voir des films libanais, et pour les cinéastes, qu’ils soient étudiants, indépendants ou professionnels, de projeter les leurs. Leur rencontre s’établit dans le cadre du festival «..né.à Beyrouth», ou aussi à comprendre: «cinéma à Beyrouth». Pour les organisateurs, Pierre Sarraf, Nadim Tabet et Wadih Safieddine, le seul critère de sélection des films est leur qualité. Ainsi, le festival rassemble des courts et des longs métrages, des fictions, des documentaires et de l’expérimental. L’objectif est de promouvoir le cinéma libanais au Liban et à l’étranger, ainsi que d’encourager la production cinématographique locale. Sur quatre jours, la projection des films se déplacera entre trois locaux. En plus du programme annoncé, d’autres surprises sont réservées au public. Lors de la soirée d’ouverture jeudi soir au CCF, plusieurs courts métrages, produits en 2001-2002, ont été présentés, tels Faim de communication de Caroline Tabet, Martine et Raya de Nadim Tabet, Noir Désir: nous survenons des villes de Wadih Safieddine ou Cadillac Blues de Mazen Khaled. Quant à Fictions, série de courts de l’étudiant Ziad Saab, il passe entre chaque film de la soirée. Le clou de l’ouverture: la projection, en avant-première, du documentaire de Danielle Arbid, Aux frontières, qui passera sur la chaîne Arte en octobre prochain. Parmi les films de la deuxième soirée, le vendredi 23, toujours au CCF, 100% asphalte de Carole Mansour, qui traite de la situation des enfants de la rue. Cette soirée abordera également la guerre du Liban. Deux films réalisés autour de l’année charnière 1975 seront ainsi projetés. Beyrouth, O Beyrouth de Maroun Bagdadi, tourné en 1974, exprime la tension qui existait juste avant l’éclatement. Le Liban dans la tourmente, un documentaire de Jocelyne Saab (1976), et qui n’a jamais été projeté au Liban, questionne des responsables politiques.

De l’expérimental au journalistique

«Nous sommes nés à Beyrouth sur fond de guerre, explique Wadih Saffiedine. Une guerre que nous n’avons toujours pas comprise ni résolue. C’est bien de revenir, dans notre festival, à l’origine de l’éclatement, afin de mieux comprendre ce qui s’est passé, à travers justement les films tournés à cette époque.» Cette soirée, comme la première, attirera le grand public, tandis que la troisième soirée, le samedi 24, à l’Espace SD, est destinée à un public averti. En effet, des films difficiles, moins accessibles, y seront projetés. Il en va ainsi du film Hostage de Walid Raad, Libanais vivant aux Etats-Unis, ou Her Him Van Leo d’Akram Zaatari. De plus, Borhane Alaouié présentera sa dernière réalisation, A toi où que tu sois, suite de son film Lettres d’un temps d’exil. La quatrième soirée se tiendra au siège de l’ABDS, dimanche. Y sera présenté le documentaire de Katia Jarjoura, Entre deux fronts, qui aborde d’un regard humain la situation au Liban-Sud. En clôture du festival, un documentaire produit par «..né.à Beyrouth» dressera un état des lieux du cinéma libanais. Selon Wadih Safieddine, quatre problèmes majeurs sont évoqués dans le film: «Les Libanais n’ont pas accès à de bons films, les facultés n’apprennent pas convenablement aux étudiants comment faire des films, l’infrastructure, la production et la coproduction n’existent presque pas, alors que la censure et la morale empêchent la diffusion des films.» C’est dans ce contexte que l’équipe de «..né.à Beyrouth» cherche les moyens d’encourager le cinéma libanais.

Une vision future

Si le festival n’a démarré que l’année passée, les organisateurs comptent développer sa troisième édition, en 2003. Des films tournés en cinéma y seraient projetés, un réalisateur étranger invité… Bien des projets pour le futur, des projets dont la perspective serait de s’associer avec des gens dans le seul but de réaliser des films, puis de monter, avec le temps, une boîte de production.

 

Une réponse à “..né.à Beyrouth, le cinéma libanais sous toutes ses formes”

  1. Rami Ismail Says:

    Qui pourrez m’informer sur les dates exactes du fesitival et le lieu s’il n’est pas encore passes. Merci

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